Développé avec Berta.me

  1. Vincent Cardoso

    Spectaculaire, organique, grotesque, mon travail place le spectateur dans des environnements baroques, des espaces étranges et contractés par les échelles. Mes sculptures figurent des corps fragiles, souples ou cassants, en relation avec les espaces qui les accueillent. Avec elles je construis des tableaux épiques, dont une part de la composition apparaît pendant la réalisation, pendant le travail de ré assemblage qui déterminera les relations entre mes corps/créatures. En effet, tout est bricolé -fait avec ce que j’ai- , mon travail de sculpture fonctionne par empreintes, puis par tâtonnements, manipulations, tentatives de stabilisation. Les sculptures se cassent, fondent, se déforment, et l’objet finalement présenté naît d’un acharnement à le faire tenir debout.

    Mes sculptures en mousse sont réalisées à partir d’un modelage en terre. Je sculpte en négatif dans la terre fraîche et y verse ensuite la mousse expansive : la terre soumise à la pesanteur, au durcissement et au rétrécissement contient la mousse vouée à l’expansion. Les formes sont terreuses et sales, marquées par ce qui les a "enfanté" . Difficiles à contrôler, la maîtrise de leur réalisation reste aléatoire. Pour compléter mes figures j'ai souvent besoin de procéder par collage de plusieurs parties, moulées séparément ; mais aussi d'y ajouter des empreintes prises ici et là.

    À la limite de la figuration, il y a une hésitation. J’essaye de rendre un moment où la représentation est encore en ébullition, de l’ordre du fantasme. Une tension perdure entre attirance et dégoût. Ce qui renvoi au charnel, à l’organique, au mouvement lutte avec l’obscénité des fluides figés.

    Zama, 2015  détail  faience, bois, tiges filettées 250 x 200 x 170 cm

    Zama, 2015  détail 

    faience, bois, tiges filettées

    250 x 200 x 170 cm

    Zama, 2015 faience, bois, tiges filettées 250 x 200 x 170 cm

    Zama, 2015

    faience, bois, tiges filettées

    250 x 200 x 170 cm

    Bouquet de fleurs, 2017 Mousse expansive 200 x 200 x 150 cm janvier 

    Bouquet de fleurs, 2017

    Mousse expansive

    200 x 200 x 150 cm

    janvier 

    Installation in situ, composée de six sculptures sur piédestal, dans l'escalier Melpomène aux Beaux-Arts de Paris (De gauche à droite) Bouquet de fleurs, mousse expansive, 200 x 200 x 150 cm, janvier 2017 Vésuve en éruption, cire acier et mousse expansive, 350 x 190 x 300 cm, aout-décembre 2018  Pompéien, cire, 40 x 195 x 70 cm, aout- novembre 2018 Acrobate, cire acier, fil de fer, 270 x 190 x 50 cm, août-octobre 2018

    Installation in situ, composée de six sculptures sur piédestal, dans l'escalier Melpomène aux Beaux-Arts de Paris

    (De gauche à droite)


    Bouquet de fleurs, mousse expansive, 200 x 200 x 150 cm, janvier 2017


    Vésuve en éruption, cire acier et mousse expansive, 350 x 190 x 300 cm, aout-décembre 2018 

    Pompéien, cire, 40 x 195 x 70 cm, aout- novembre 2018

    Acrobate, cire acier, fil de fer, 270 x 190 x 50 cm, août-octobre 2018

    Odalisque, 2018 mousse polyuréthane, acier forgé, acier, cire, velour 220 x 300 x 80 cm

    Odalisque, 2018

    mousse polyuréthane, acier forgé, acier, cire, velour

    220 x 300 x 80 cm

    Fauteuil, 2016 Mousse expansive, tissus 250 x 60 x 50 cm

    Fauteuil, 2016

    Mousse expansive, tissus


    250 x 60 x 50 cm

    Saint-Michel et le dragon, 2016 Terre, mousse expansive, acier, dimensions variables

    Saint-Michel et le dragon, 2016

    Terre, mousse expansive, acier, dimensions variables

    Tableau numéro 2,Sans titre, 2017 Installation de sculptures éphémèresmousse expansive, acier, serre-joints

    Tableau numéro 2,
    Sans titre, 2017

    Installation de sculptures éphémères
    mousse expansive, acier, serre-joints

    • 1

      Zama, 2015  détail 

      faience, bois, tiges filettées

      250 x 200 x 170 cm

    • 2

      Zama, 2015

      faience, bois, tiges filettées

      250 x 200 x 170 cm

    • 3

      Bouquet de fleurs, 2017

      Mousse expansive

      200 x 200 x 150 cm

      janvier 

    • 4

      Installation in situ, composée de six sculptures sur piédestal, dans l'escalier Melpomène aux Beaux-Arts de Paris

      (De gauche à droite)


      Bouquet de fleurs, mousse expansive, 200 x 200 x 150 cm, janvier 2017


      Vésuve en éruption, cire acier et mousse expansive, 350 x 190 x 300 cm, aout-décembre 2018 

      Pompéien, cire, 40 x 195 x 70 cm, aout- novembre 2018

      Acrobate, cire acier, fil de fer, 270 x 190 x 50 cm, août-octobre 2018

    • 5

      Odalisque, 2018

      mousse polyuréthane, acier forgé, acier, cire, velour

      220 x 300 x 80 cm

    • 6

      Fauteuil, 2016

      Mousse expansive, tissus


      250 x 60 x 50 cm

    • 7

      Saint-Michel et le dragon, 2016

      Terre, mousse expansive, acier, dimensions variables

    • 8

      Tableau numéro 2,
      Sans titre, 2017

      Installation de sculptures éphémères
      mousse expansive, acier, serre-joints

  2. Léonore Destres

    Pour des intérêts esthétiques et structuraux, je réinvestis au travers des médiums de la peinture, de la sculpture et de la photographie, des structures ou objets que l’on côtoie plutôt quotidiennement comme une porte, une grille, un motif ornemental ou de signalétique urbaine, une fenêtre ou encore ce qui pourrait être le plan d’un espace architecturé. Bien que ces formes soient revendiquées pour leur historicité aussi bien artistique qu’anecdotique et pour les analogies qu’elles suscitent, il devient surtout question d’espaces et de surfaces au travers des matériaux utilisés. C’est d’ailleurs pourquoi je ne réinvestis pas avec exactitude, ni ne cite particulièrement ces structures dans le but de conserver une valeur générique de l’image de l’objet concerné.
    Comme un mouvement de l’universel au particulier puis de nouveau à une nouvelle forme d’universalité, les combinaisons que j’exerce prennent la forme d’unions complices comme principe d’unité. Des assemblages précisément composés abritent une logique interne, qui a pour seule fonction celle d’un accomplissement plastique.
    S’imposant pacifiquement à l’espace, ces pièces fonctionnent aussi bien en tant que
    système d’objets que par leur valeur autotélique et protéiforme. C’est par ces considérations antagonistes mais compatibles, qu’elles prouvent et partagent à la fois leur généalogie et aussi leur capacité d’exister indépendamment. Ceci leur permettant de se réduire à une forme d’autonomie.
    Dans cette démarche d’association de médiums, formes , objets, couleurs, sources, s’articule un mode opératoire prenant la forme utopique de l’action de tous par tous, et qu’importe la nature de celle-ci : corps, espace, couleur, matière. Tout devient outil. Chaque élément est utilisé sous toutes ses formes, dans toutes ses potentialités formelles, spatiales, expérimentales, théoriques, aléatoires, décoratives, émotionnelles.Vers un ornement qui n’orne pas, s’amorce une quête infinie de relations symbiotiques au travers de chaque pièce réalisée. C’est cette force interne à la structure et ses composants et ce système d’objets dans lequel chaque pièce apparaît qui me permet cette exigence spatiale. Cette évidence spatiale résone en écho au corps. Qu’il soit humain, animal ou matériel, il devient pour moi une manière de le suggérer implicitement ou de façon indirecte. Un corps appelé par différentes caractéristiques comme le poids, l’échelle qui tend vers le monumental ou celle d’un objet que l’on pourrait tenir dans sa main, des anomalies qui deviennent des valeurs ajoutées ou encore des manques, des perturbations. Je développe au fur et à mesure de ce système croissant un language devenu si interne à sa condition d’apparition qu’il s’en dégage une forme d’hermétisme.
    Un hermétisme ou une indépendance qui permet à chaque pièce de s’imposer pacifiquement dans l’espace, et ainsi d’entrer dans un dialogue précis, serein, et dessiné en son seint. Les espaces potentiels de monstrations ou plutôt d’installation sont d’ailleurs une manière d’activer les pièces dont certaines d’entre elles ont pour caractéristique de ne jamais apparaître sous le même dessein. Des pièces qui nous mettent alors à une certaine distance, elles-mêmes ayant pris leur propre distance ou plutôt repoussé la proximité avec la source structurelle, matérielle, architecturale, ornementale, dont elles sont initialement issues. Dans cette lignée comme un tressage, une récurrence de structures, de formes, de matériaux, de couleurs, témoigne de la morphogenèse qui émane de cet ensemble d’objets.

    Oedipe roi, 2019 détail Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin 76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

    Oedipe roi, 2019 détail

    Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin

    76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

    Oedipe roi, 2019 Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin 76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

    Oedipe roi, 2019

    Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin

    76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

    Standing tomb, la nuque, 2018 Béton, plâtre et isolant 91,6 x 29,6 x 15,2 cm

    Standing tomb, la nuque, 2018

    Béton, plâtre et isolant

    91,6 x 29,6 x 15,2 cm

    Strangers, 2019 Liant acrylique, peinture à l’huile, toile de coton 150 x 210 cm

    Strangers, 2019

    Liant acrylique, peinture à l’huile, toile de coton

    150 x 210 cm

    Vue d’installation,église Saint Sauveur de Caen, 2019

    Vue d’installation,
    église Saint Sauveur de Caen, 2019

    How to be a pattern, 2018 Tiroirs en bois et plastique, béton, balles de golf, stickers 42,5 x 35 x 23 cm

    How to be a pattern, 2018

    Tiroirs en bois et plastique, béton, balles de golf, stickers

    42,5 x 35 x 23 cm

    A cross across, 2019 Peinture à l’huile, toile de coton, liant acrylique 180 x 210 x 4,5 cm

    A cross across, 2019

    Peinture à l’huile, toile de coton, liant acrylique

    180 x 210 x 4,5 cm

    L’île de Pâques, 2019 Photagraphie argentique, tirage sur papier baryté, contrecollé sur plaque d’aluminium, parapaings de chaînage 140 x 96 cm,

    L’île de Pâques, 2019

    Photagraphie argentique, tirage sur papier baryté, contrecollé sur plaque d’aluminium, parapaings de chaînage

    140 x 96 cm,

    Seuils, 2019 Carreaux de faïence, joint, bois aggloméré 16,5 x 16,5 x 108 cm chaque

    Seuils, 2019

    Carreaux de faïence, joint, bois aggloméré

    16,5 x 16,5 x 108 cm chaque

    • 1

      Oedipe roi, 2019 détail

      Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin

      76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

    • 2

      Oedipe roi, 2019

      Carreaux de faïence, bois aggloméré, foin

      76,5 x 108 x 70 cm (largeur variable)

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      Standing tomb, la nuque, 2018

      Béton, plâtre et isolant

      91,6 x 29,6 x 15,2 cm

    • 4

      Strangers, 2019

      Liant acrylique, peinture à l’huile, toile de coton

      150 x 210 cm

    • 5

      Vue d’installation,
      église Saint Sauveur de Caen, 2019

    • 6

      How to be a pattern, 2018

      Tiroirs en bois et plastique, béton, balles de golf, stickers

      42,5 x 35 x 23 cm

    • 7

      A cross across, 2019

      Peinture à l’huile, toile de coton, liant acrylique

      180 x 210 x 4,5 cm

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      L’île de Pâques, 2019

      Photagraphie argentique, tirage sur papier baryté, contrecollé sur plaque d’aluminium, parapaings de chaînage

      140 x 96 cm,

    • 9

      Seuils, 2019

      Carreaux de faïence, joint, bois aggloméré

      16,5 x 16,5 x 108 cm chaque

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  3. Savana Elahcène

    Mon espace mental constitue le seuil de mon travail. Dans ce milieu, naissent des formes instinctives que je dessine de manière cyclique. Elles sont issues de ce que je qualifie de « sensation-forme ».
    Premiers liens qui m’unissent au monde, elles prennent racine dans mon enfance et m’habitent. Parfois, il m’arrive d’en construire des maquettes que je laisse vivre, en les oubliant presque. Mon travail peut être appréhendé comme tentative de rendre visible et tangible ces sensations. Sentir le vide par exemple, m’amène à faire l’expérience de l’existence de mon propre corps. Expérimenter, c’est tenter certaines choses et observer ce qui arrive. Dans ma réalité psychique, le vide est oblong : ressenti tel un organe, il est l’un des fondements de mon travail.

    Mais qu’est-ce que le vide ? Si l’on en croit la définition, le vide est un espace inoccupé par la matière. L’existence préalable d’un espace est donc particulièrement liée au concept de vide. En définitive, évoquer le vide c’est peut-être évoquer l’origine du monde. Zadkine disait aussi : « Parler de mes premiers pas dans ce qu’on appelle la vie m’est un travail pénible ... la sensation de vide est même telle que le cœur peut s’étreindre d’angoisse.»

    Chacun des objets qui existent dans l’espace est le résultat de tentatives dont le processus est intrinsèquement lié à la question du geste. Parler du geste c’est parler du corps, car le mot geste provient du latin gestum qui signifie « ce qui est fait » indiquant alors quelque chose qui s’accomplit par une action. Mon corps est mon outil : il me permet d’éprouver les formes et la matière, mais il est aussi le mètre- étalon de mon travail. Les techniques que j’utilise sont physiquement difficiles, parfois longues et minutieuses. Mes mains en sont les premiers témoins lorsque j’évide, j’excave, je couds, je ponce ou je découpe. Comme un retour conscient et inconscient à mes origines, je m’imagine en ouvrière multipliant les mêmes gestes pour tenter de comprendre.

    Après la naissance des formes c’est aux matériaux que je pense le plus. J’aime puiser dans mes souvenirs les matières avec lesquelles j’ai grandi. J’ai vu, senti, touché et entendu le bois, la laine, la terre ou le tissu. La fibre de verre et le métal, sont quant à eux les résidus des heures passées à observer mon père artisan. Parfois, la résurgence de fantasmes enfantins s’exprime dans mes sculptures, notamment quand je tapisse l’intérieur de « Menhir-momie » avec de la laine de mouton.

    Voile et Bouclier, 2019 Fibre de verre, béton, bois, corde - 197x145x70 cm Tissu, bois, terre crue, fil à coudre - 166x54x26 cm

    Voile et Bouclier, 2019

    Fibre de verre, béton, bois, corde - 197x145x70 cm

    Tissu, bois, terre crue, fil à coudre - 166x54x26 cm

    Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019 Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

    Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019

    Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

    Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019 Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

    Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019

    Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

    Vue d’exposition Dans la grange, Beaux-Arts de Paris, 2018

    Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

    Cellule, 2018  Grillage, laine de verre, fil à coudre / 85x84x64 cm

    Cellule, 2018 

    Grillage, laine de verre, fil à coudre / 85x84x64 cm

    Vue d’exposition Dans la grange, Beaux-Arts de Paris, 2018

    Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

    Vue d’exposition Dans la grange, Beaux-Arts de Paris, 2018

    Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

    Navette, 2018 Chêne (technique de la taille directe) / 167x47x27 cm

    Navette, 2018

    Chêne (technique de la taille directe) / 167x47x27 cm

    • 1

      Voile et Bouclier, 2019

      Fibre de verre, béton, bois, corde - 197x145x70 cm

      Tissu, bois, terre crue, fil à coudre - 166x54x26 cm

    • 2

      Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019

      Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

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      Menhir-momie (dans laquelle les visiteurs peuvent entrer), 2019

      Grillage, plâtre, laine de mouton, lest - 300x100x70 cm

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      Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

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      Cellule, 2018 

      Grillage, laine de verre, fil à coudre / 85x84x64 cm

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      Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

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      Vue d’exposition Dans la grangeBeaux-Arts de Paris, 2018

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      Navette, 2018

      Chêne (technique de la taille directe) / 167x47x27 cm

  4. Théo Krief

    Oscillant entre peinture et sculpture, mon travail est une suite de constructions mentales, de lieux imaginaires où ne subsistent que des vestiges. Unir le géométrique et l’organique, me permet de me réconcilier avec ma condition d’Homme. Ces deux notions évoquent respectivement la raison, d’une part et les sensations de l’autre ; une dualité à la base de la condition humaine.

    Le carré est l’unité de base sur laquelle se construit le reste de ma pensée. Je cherche à avoir une adaptabilité totale me permettant de moduler mes pièces en fonction de l’architecture qui l’accueille. Aucune œuvre n’a de sens ou de forme définies, c’est l’espace dans lequel elle habite qui lui donne corps.  

    La mosaïque est au cœur des réflexions qui animent mon effort. Penser la mosaïque, c’est saisir la notion d’échelle, faire exister à la fois une partie d’un ensemble et le tout.

    Je cherche à bâtir pour habiter

    La voute céleste appartient aux dieux, la croute terrestre aux mortels, ils modèlent les nuages, nous dessinerons sur le sol.

    Que deviennent les murs ? Ils sont la limite, c’est-à-dire ce à l’intérieur de quoi quelque chose commence à être.

    Vue de l'installation "Acmé", 2020.

    Vue de l'installation "Acmé", 2020.

    Partie de l'installation "Acmé". Pavement en marbre "aghia marina" (blanc), marbre "rouge laguna" (rouge), travertin perse (orange) et ardoise (noir).

    Partie de l'installation "Acmé". Pavement en marbre "aghia marina" (blanc), marbre "rouge laguna" (rouge), travertin perse (orange) et ardoise (noir).

    Partie de l'installation "Acmé". "carrés-ordre 2", 2020, brique et mortier, 1500x600x70cm

    Partie de l'installation "Acmé". "carrés-ordre 2", 2020, brique et mortier, 1500x600x70cm

    Partie de l'installation "Acmé". Feuille de plomb pliée, jetée.

    Partie de l'installation "Acmé". Feuille de plomb pliée, jetée.

    Partie de l'installation "Acmé".

    Partie de l'installation "Acmé".

    Partie de l'installation "Acmé".

    Partie de l'installation "Acmé".

    Partie de l'installation "Acmé".

    Partie de l'installation "Acmé".

    "Delphes-02" 2020 Mortier et acrylique sur toile 150x150

    "Delphes-02"

    2020

    Mortier et acrylique sur toile

    150x150

    "Delphes-01", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-01", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-02", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-02", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-03", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-03", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-04", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-04", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-05", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-05", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-06", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-06", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-07", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-07", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-08", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    "Delphes-08", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre en 2019. "L’astre est intime et l’instant perpétuel", 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre en 2019. "L’astre est intime et l’instant perpétuel", 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre. «L’astre est intime et l’instant perpétuel», 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre. «L’astre est intime et l’instant perpétuel», 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Lacune solidaire", 2018, marbre et pâtes de verre en opus sectille, 200x125

    Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Lacune solidaire", 2018, marbre et pâtes de verre en opus sectille, 200x125

    Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Alif", "Ya", "Taa", 2018, acrylique sur toile, 150x150

    Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Alif", "Ya", "Taa", 2018, acrylique sur toile, 150x150

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      Vue de l'installation "Acmé", 2020.

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      Partie de l'installation "Acmé". Pavement en marbre "aghia marina" (blanc), marbre "rouge laguna" (rouge), travertin perse (orange) et ardoise (noir).

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      Partie de l'installation "Acmé". "carrés-ordre 2", 2020, brique et mortier, 1500x600x70cm

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      Partie de l'installation "Acmé". Feuille de plomb pliée, jetée.

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      Partie de l'installation "Acmé".

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      Partie de l'installation "Acmé".

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      Partie de l'installation "Acmé".

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      "Delphes-02"

      2020

      Mortier et acrylique sur toile

      150x150

    • 9

      "Delphes-01", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 10

      "Delphes-02", 2019, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 11

      "Delphes-03", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 12

      "Delphes-04", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 13

      "Delphes-05", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 14

      "Delphes-06", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 15

      "Delphes-07", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 16

      "Delphes-08", 2020, mortier et acrylique sur toile, 150x150

    • 17

      Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre en 2019. "L’astre est intime et l’instant perpétuel", 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    • 18

      Exposition "S'inscrire à temps" au musée du Louvre. «L’astre est intime et l’instant perpétuel», 2019, pierre calcaire, plâtre, azurite, or, 30x30x160

    • 19

      Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Lacune solidaire", 2018, marbre et pâtes de verre en opus sectille, 200x125

    • 20

      Exposition "tesselles, pixels" au musée du Louvre en 2018. "Alif", "Ya", "Taa", 2018, acrylique sur toile, 150x150

  5. Fanny Magnabal

    La rencontre accumule une aire de potentialité. C’est un espace très réduit, direct mais dont la temporalité peut-elle s’étendre, pour murir. Mes œuvres sont des messagers naissant de la lutte, celle qui serre les points, marche, s’écoute, se cri, et surtout qui s’actionne pour se diffuser. Un interlude du transfert apparait lorsque je sculpte, mon corps est filtre, il infuse dans mes pièces le surplus d’une charge « solaire » c’est à dire en perpétuel mouvance, émanation d’énergie. Leurs installations sous tensions d’une possible chute, casse, disparition ou action amène le visiteur à prendre part au message qui tend à se propager.A leurs tour les sculptures créent un nouveau territoire d’une rencontre potentielle.

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free, 2020 Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


    Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free, 2020 Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


    Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free, 2020 Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


    Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free, 2020 Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


    Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free, 2020 Céramique, sangles, maillons

    Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


    Céramique, sangles, maillons

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019 Céramique semis-porcelaine   Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

    Céramique semis-porcelaine

     

    Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019 Céramique semis-porcelaine   Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

    Céramique semis-porcelaine

     

    Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019 Céramique semis-porcelaine   Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

    Céramique semis-porcelaine

     

    Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019 Céramique semis-porcelaine   Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

    Céramique semis-porcelaine

     

    Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    • 1

      Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


      Céramique, sangles, maillons

    • 2

      Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


      Céramique, sangles, maillons

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      Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


      Céramique, sangles, maillons

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      Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


      Céramique, sangles, maillons

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      Vue de l’installation  I Feel therefore I can be free2020


      Céramique, sangles, maillons

    • 6

      Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

      Céramique semis-porcelaine

       

      Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    • 7

      Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

      Céramique semis-porcelaine

       

      Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    • 8

      Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

      Céramique semis-porcelaine

       

      Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

    • 9

      Les colporteurs ne se tiennent pas la main, 2019

      Céramique semis-porcelaine

       

      Bâton : 95x1x1cm, tube/source : 56x21cm

  6. Darta Sidere

    Mes recherches artistiques sont orientées vers la tactilité. Avec mon travail de sculpture je cherche comment transmettre cette sensation du toucher. J’utilise la pierre comme la matière de prédilection, qui pour moi est un des matériaux, qui impose le poids et la présence par soi-même. Ce qui m’intéresse est ensuite de changer la perception tout en gardant ses caractéristiques. Aujourd’hui, lorsque les nouvelles technologies se développent rapidement, je trouve important de ressentir la matérialité physique. Cette physicalité, qui se fonde dans le temps et l’espace. En face de ce progrès «sans contact», je cherche à déployer une pratique plutôt tactile au sens du toucher et de sentir la matière. Il s’agit d’un travail d’immersion dans la matière, avec le rapprochement pour aller vers l’informe.

    Sans titre ( transitoire), 2019 Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    Sans titre ( transitoire), 2019

    Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    Sans titre ( transitoire), 2019 Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    Sans titre ( transitoire), 2019

    Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019 Pierres stéatites, acier forgé

    Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019

    Pierres stéatites, acier forgé

    Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019 Pierres stéatites, acier forgé

    Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019

    Pierres stéatites, acier forgé

    Submerger dans la berceuse, 11/2018- Zinc, acier, bronze,aquariums

    Submerger dans la berceuse, 11/2018-

    Zinc, acier, bronze,aquariums

    Submerger dans la berceuse, détail Bronze

    Submerger dans la berceuse, détail

    Bronze

    Submerger dans la berceuse, détail Zinc

    Submerger dans la berceuse, détail

    Zinc

    Submerger dans la berceuse, détail  Acier

    Submerger dans la berceuse, détail 

    Acier

    • 1

      Sans titre ( transitoire), 2019

      Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    • 2

      Sans titre ( transitoire), 2019

      Pierre calcaire, acide nitrique, roulettes

    • 3

      Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019

      Pierres stéatites, acier forgé

    • 4

      Svalka (enfouissement en russe, fraîcheur en suédois), 2019

      Pierres stéatites, acier forgé

    • 5

      Submerger dans la berceuse, 11/2018-

      Zinc, acier, bronze,aquariums

    • 6

      Submerger dans la berceuse, détail

      Bronze

    • 7

      Submerger dans la berceuse, détail

      Zinc

    • 8

      Submerger dans la berceuse, détail 

      Acier

  7. Pier Sparta

    J’ai commencé à travailler, en cherchant tant dans un mode d’expression que dans une thématique un moyen de donner vie à mes idées. En utilisant un langage plastique comme outils et support de ma propre histoire. Un besoin de faire échelle au corps m’ a orienté vers le médium de la sculpture. C’est dans le genre de la sculpture d’expression humaine que j’ai développé mon langage plastique et poursuivi ma quête formelle. La sculpture figurative est un moyen d’évoquer l’humain dans son psychisme et son espace physique liée aux environnements qu’il traverse. Je mêle un processus de vie à un processus artistique en modelant l’homme dans une vie onirique. 

    D’année en année mon travail s’est développé à la manière d’un répertoire de personnages constituant une sorte de famille à la fois recomposée et décomposée. Une forme d’interdépendance s’est instaurée entre les sculptures. Cela a pu donner lieu à des narrations continues et discontinues s’inscrivant dans une idée de temps et de durée et ainsi portant en elles une préoccupation constante pour la vie et la mort.

    L’ ébauche et le travail préparatoire de dessin et de petits assemblages sont devenus les clefs d’un travail plastique commencé instinctivement. Une exploration approfondie des techniques de modelages, de moulage et de taille direct ainsi qu’une grande variété de traitements de matériaux m’ont permis d’illustrer les sentiments liés à ces représentations. 

    Mon travail puise ses sources dans les rapports humains et les formes historiques de l’art. Je me suis attaché à remonter le temps et à revenir aux anciens des motifs de la sculpture comme le masque mortuaire, le mausolée, la tombe. Mon répertoire associe au travers de mes sculptures plusieurs particularités de style empruntées à diverses cultures et époques. Chaque sculpture bien que s’ajoutant à la suite de cette grande famille de personnage, est motivée par une idée qui lui est propre et ainsi explore des thèmes comme l’écoulement, le creux, l’absence, la dualité, l’équilibre, l’incarnation, l’espace domestique, le site, le paysage, ainsi que le contexte et l’instant qui conditionne son existence.

    Je revendique au travers de mon travail une certaine accessibilité. Notamment en considérant le portrait comme réceptacle de ce que le spectateur y apporte. Je cherche à utiliser la figure comme moyen de parler directement au spectateur et succiter chez lui une émotion première.

    Medusa, 2020, 95 x 100 x 100 cm, mortier,pigment, acier, eau, peinture et bois, vue de l’exposition «Entre-Temps» au manoir de Bel-Ebat à Avon-Fontainebleau.

    Medusa, 2020, 95 x 100 x 100 cm, mortier,pigment, acier, eau, peinture et bois, vue de l’exposition «Entre-Temps» au manoir de Bel-Ebat

    à Avon-Fontainebleau.

    Fallen Head, 2020 200x45x45cm (corps), 60x40x40cm (tête) bois de chêne et agrafes en acier collection particulière vue de l’exposition «Capitale des Alentours» Chagny

    Fallen Head, 2020

    200x45x45cm (corps), 60x40x40cm (tête)

    bois de chêne et agrafes en acier

    collection particulière

    vue de l’exposition «Capitale des Alentours» Chagny

    Gisant de loup, 2017, 160 x 80 x 15 cm, béton, vue de l’exposition «Nous ne sommes pas invité», restaurant universitaire de l’Arsenal, Toulouse.

    Gisant de loup, 2017, 160 x 80 x 15 cm, béton, vue de l’exposition «Nous ne sommes pas invité», restaurant universitaire de l’Arsenal, Toulouse.

     Women in the wind, 2020, 170x180x80cm, terre crue, branches, acier et contreplaqué, vue de l’exposition «il faudra revenir demain» de l’atelier Tatiana Trouvé aux Beaux Arts de Paris

     Women in the wind, 2020, 170x180x80cm, terre crue, branches, acier et contreplaqué, vue de l’exposition «il faudra revenir demain» de l’atelier Tatiana Trouvé

    aux Beaux Arts de Paris

    Christ sur chaise, 2016 82 x 40 x 38 cm terre crue , bâche plastique, eau et chaise

    Christ sur chaise, 2016

    82 x 40 x 38 cm

    terre crue , bâche plastique, eau et chaise

    Séchoir à poissons, 2019, installation dimensions variables bois, encre de chine, acier et corde

    Séchoir à poissons, 2019, installation dimensions variables

    bois, encre de chine, acier et corde

     Mémé, 2018, 184 x 113 x 130cm, mortier, bois de chêne et d’acacia et contreplaqué, vue de l’exposition «Damocles» atelier J-M Bustamante, Beaux arts de Paris

     Mémé, 2018, 184 x 113 x 130cm, mortier, bois de chêne et d’acacia et contreplaqué, vue de l’exposition «Damocles» atelier J-M Bustamante,

    Beaux arts de Paris

    Echio Circle, 2020, 2m de diamètre,  installation in-situ

    Echio Circle, 2020, 2m de diamètre, 

    installation in-situ

    Vue d'atelier Toulouse 2017

    Vue d'atelier Toulouse 2017

    • 1

      Medusa, 2020, 95 x 100 x 100 cm, mortier,pigment, acier, eau, peinture et bois, vue de l’exposition «Entre-Temps» au manoir de Bel-Ebat

      à Avon-Fontainebleau.

    • 2

      Fallen Head, 2020

      200x45x45cm (corps), 60x40x40cm (tête)

      bois de chêne et agrafes en acier

      collection particulière

      vue de l’exposition «Capitale des Alentours» Chagny

    • 3

      Gisant de loup, 2017, 160 x 80 x 15 cm, béton, vue de l’exposition «Nous ne sommes pas invité», restaurant universitaire de l’Arsenal, Toulouse.

    • 4

       Women in the wind, 2020, 170x180x80cm, terre crue, branches, acier et contreplaqué, vue de l’exposition «il faudra revenir demain» de l’atelier Tatiana Trouvé

      aux Beaux Arts de Paris

    • 5

      Christ sur chaise, 2016

      82 x 40 x 38 cm

      terre crue , bâche plastique, eau et chaise

    • 6

      Séchoir à poissons, 2019, installation dimensions variables

      bois, encre de chine, acier et corde

    • 7

       Mémé, 2018, 184 x 113 x 130cm, mortier, bois de chêne et d’acacia et contreplaqué, vue de l’exposition «Damocles» atelier J-M Bustamante,

      Beaux arts de Paris

    • 8

      Echio Circle, 2020, 2m de diamètre, 

      installation in-situ

    • 9

      Vue d'atelier Toulouse 2017